KARIN GUITRÉ

PSYCHOPRATICIENNE EN THERAPIE PSYCHOCORPORELLE

Je vous accueille

à HUNINGUE les lundis, mardis, mercredis et samedis

à ANDOLSHEIM les jeudis et vendredis

Thérapie individuelle pour adultes, adolescents, enfants

Groupes de parole (femmes ou hommes) : violences conjugales (physiques et psychiques), violences sexuelles 

Uniquement sur rendez-vous

+33 6 48 88 39 69

karin.guitre@gmail.com

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À PROPOS DE MOI

Une professionnelle diplômée pour vous accompagner

J’ai suivi 4 années de formation professionnelle à l’IFCC (Institut de Formation en Thérapie Psychocorporelle) de Strasbourg. Ce cursus comprend une approche à la fois théorique et expérientielle de la psychothérapie.

Cette formation comprend environ 1500 heures, dont un stage clinique de 400 heures, et un cycle de psychopathologie de 96 heures.

Ma pratique est supervisée de manière régulière par un superviseur certifié.

L’IFCC est membre de :

La Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse (FF2P)

L’Association Européenne de Psychothérapie (EAP)

L’Association Européenne de Psychothérapie Psychocorporelle (EABP)

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POURQUOI FAIRE UNE PSYCHOTHÉRAPIE?

Faire une psychothérapie, c’est prendre un temps pour soi lorsqu’un mal-être nous envahit, lorsque nous sommes submergés par nos émotions.


L’élément déclencheur d’une thérapie est bien souvent le ressenti d’une souffrance qui dure et dont on n’arrive pas à se libérer seul. Un besoin d’accompagnement pour traverser une épreuve (maladie, deuil, viol, violences, divorce, perte d’emploi, …), un désir de mieux vivre ses relations (dépendance affective, estime de soi, confiance en soi, relations amicales, amoureuses, familiales ou sociales…), un besoin de faire la paix avec son passé, une quête de sens, un besoin de faire le point avec soi-même…


L’alliance thérapeutique, c’est à dire le lien de confiance qui naît et se développe entre le sujet et son thérapeute, est la base nécessaire au cheminement. Sur elle, se construit la possibilité pour le sujet de parler intimement de sa souffrance et de ses difficultés existentielles.



Le thérapeute n’est là ni pour juger, ni pour conseiller, il propose un soutien permettant de traverser certaines difficultés et de les transformer, d’aller vers plus de sens ou d’épanouissement en prenant la pleine responsabilité de nos choix, pour notre profit et celui de notre entourage.

C’est un travail parfois exigeant, mais qui est une forme d’engagement vers plus de conscience, vers plus de proximité avec notre humanité.


Il est possible d’entamer une psychothérapie tout en étant suivi par un psychiatre.

 

THÉRAPIE PSYCHOCORPORELLE

« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime »

« Les mots que nous taisons, les désirs que nous étouffons et les conflits non résolus se transforment en maux. »


Le corps est « une mémoire vivante » ; il porte en lui les traces du vécu personnel et de l'héritage familial. Le corps, les émotions, les pensées et les mots prononcés interagissent et sont porteurs de sens.

Même lorsque nous affirmons que nous souhaitons une vie différente, il y a toujours une partie de nous qui refuse de laisser aller, de s’abandonner, c’est notre armure. L’armure, c’est cet aspect de nous qui se durcit en désensibilisant notre corps, effrayé par l’idée de douleur ou de toute forme de confusion, et qui réussit ainsi à garder le contrôle absolu de nos émotions et de nos pensées. Cette armure est pour bonne part inconsciente et elle réussit ainsi à garder sa position de contrôle alors même que nous essayons de modifier certains de nos fonctionnements.


Il est donc important, dans une psychothérapie, d’aborder l’être dans sa totalité, dans l’unité profonde corps- esprit (bodymind).


L’Intégration Posturale Psychothérapeutique (IPP) fait partie des thérapies psychocorporelles, c’est une approche de travail global qui touche l’être tout entier : elle est autant un travail du corps qu’un travail de la conscience.


Cette méthode, dans laquelle le toucher est associé à une approche verbale, prend appui sur :

L'Intégration Posturale de Jack Painter avec son protocole rigoureux, synthèse de la gestalt-thérapie et du toucher thérapeutique des fascias et des muscles.

La Gestalt thérapie de Frederick Perls


L’originalité de la méthode est de faire appel à un « toucher-présence »: le praticien invite le consultant à sentir, à venir au contact conscient de la partie de son corps qu'il est en train de toucher. C'est une « invitation » pour le sujet à « prendre appui » sur le contact, pour avoir la possibilité de mieux de connecter à son ressenti corporel. Soutenu dans cet appui par l'attention bienveillante du praticien, le sujet peut libérer les charges qui lui pèsent et qui souvent relient différents réseaux de tensions psychosomatiques. La thérapie psychocorporelle fait ainsi appel à l'intelligence naturelle du corps pour soulager et guérir les blessures de l'âme.

En Intégration Posturale Psychothérapeutique, le toucher, associé à l'approche verbale, aide par conséquent à faire se manifester des attitudes de contrôle enfouies et à libérer toute une série d’émotions et de pensées se cachant sous l’armure.


La méthode a été scientifiquement validée dans le champ des thérapies psychocorporelles par l'Association Européenne de Psychothérapie (EAP)

 

CODE DE DÉONTOLOGIE

Ce code a été adopté par l'Assemblée générale de l'EAP
(Association Européenne de Psychothérapie)
le 20 mai 1995 à Zurich en Suisse.
Il a été traduit en français par le Bureau de la Fédération Française
de Psychothérapie (FF2P), à Paris, le 21 mars 1996.
Il a été adopté par l'Institut de Formation en Thérapie Psychocorporelle (IFCC).


→ PREAMBULE
Tous les membres des sociétés nationales associées à l'EAP, ainsi que les membres individuels de ces dernières, sont tenus d'exercer leur profession avec un sens particulièrement aigu de leurs responsabilités vis-à-vis de leur propre personne, de leur travail thérapeutique et des personnes avec lesquelles une relation particulière est créée par le biais du traitement psychothérapeutique. Les sociétés nationales de l'EAP sont dans l'obligation de prêter une attention toute particulière aux questions de déontologie. Cela s'applique aux formateurs, aux membres et aux candidats des sociétés nationales en question.
Les règles de déontologie des sociétés nationales :
• visent à protéger le patient/client contre les applications abusives de la psychothérapie par les praticiens ou les formateurs,
• servent de règles de conduite à leurs membres,
• servent de référence en cas de plainte.

1. LA PROFESSION DE PSYCHOPRATICIEN
La profession de psychopraticien est une discipline spécifique du domaine des sciences humaines. Elle implique un diagnostic et une stratégie globale et explicite de traitement des troubles psychologiques, sociaux et psychosomatiques. Les méthodes utilisées reposent sur des théories scientifiques de psychothérapie.
Par le biais d'une interaction entre un ou plusieurs patients/clients et un ou plusieurs psychopraticiens, ce traitement a pour objectif de déclencher un processus thérapeutique permettant des changements et une évolution à long terme.
La profession de psychopraticien se caractérise par l'implication du thérapeute dans la réalisation des objectifs précités.
Le psychopraticien est tenu d'utiliser sa compétence dans le respect des valeurs et de la dignité de son patient/client au mieux des intérêts de ce dernier.
Le psychopraticien doit indiquer sa qualification dans la spécialité où il a été formé.

2. COMPETENCE PROFESSIONNELLE ET PERFECTIONNEMENT
Le psychopraticien doit exercer sa profession de manière compétente et dans le respect de l'éthique.
Il doit se tenir au courant des recherches et du développement scientifique de la psychothérapie - ce qui implique une formation continue permanente.
Le psychopraticien est tenu de ne pratiquer que les méthodes de traitement et dans les domaines de la psychothérapie pour lesquels il peut justifier de connaissances et d'une expérience suffisante.

3. LE SECRET PROFESSIONNEL
Le psychopraticien et son équipe éventuelle sont soumis au secret professionnel absolu concernant tout ce qui leur est confié dans l'exercice de leur profession. Cette même obligation s'applique dans le cadre de la supervision.

4. CADRE DE LA THERAPIE
Dès le début de la thérapie, le psychopraticien doit attirer l'attention de son client sur ses droits et souligner les points suivants :
• Type de méthode employé (s'il le juge approprié à la situation du client). Il précise les conditions de travail (y compris les conditions d'annulation ou d'arrêt),
• Durée présumée du traitement,
• Conditions financières (honoraires, prises en charge, règlement des séances manquées),
• Secret professionnel,
• Possibilité de recours en cas de litige.
Le patient/client doit pouvoir décider lui-même si et avec qui il veut entreprendre un traitement (libre choix du thérapeute).
Le psychopraticien est dans l'obligation d'assumer ses responsabilités compte tenu des conditions particulières de confiance et de dépendance qui caractérisent la relation thérapeutique. Il y a abus de cette relation à partir du moment où le psychopraticien manque à son devoir et à sa responsabilité envers son patient/client pour satisfaire son intérêt personnel (par exemple : sur le plan sexuel, émotionnel, social ou économique). Toute forme d'abus représente une infraction aux directives déontologiques spécifiques concernant la profession de psychopraticien. L'entière responsabilité des abus incombe au psychopraticien. Tout agissement irresponsable dans le cadre de la relation de confiance et de dépendance créée par la psychothérapie constitue une faute grave.

5. OBLIGATION DE FOURNIR DES INFORMATIONS EXACTES ET OBJECTIVES
Les informations fournies au patient/client concernant les conditions dans lesquelles se déroule le traitement doivent être exactes, objectives et reposer sur des faits.
Toute publicité mensongère est interdite. Exemples :
• Promesses irréalistes de guérison,
• Référence à de nombreuses approches thérapeutiques différentes, ce qui laisserait supposer une formation plus étendue qu'elle ne l'est en réalité (formations entamées et non terminées).

6. RELATIONS PROFESSIONNELLES AVEC LES COLLEGUES
Si nécessaire, le psychopraticien doit travailler de manière interdisciplinaire avec des représentants d'autres sciences, dans l'intérêt du patient/client.

7. PRINCIPES DEONTOLOGIQUES CONCERNANT LA FORMATION
Ces principes déontologiques s'appliquent également, par analogie, aux rapports entre formateurs et élèves.

8. CONTRIBUTION A LA SANTE PUBLIQUE
La responsabilité des psychopraticiens au niveau de la société exige qu'ils travaillent à contribuer au maintien et à l'établissement de conditions de vie susceptibles de promouvoir, sauvegarder et rétablir la santé psychique, la maturation et l'épanouissement de l'être humain.

9. RECHERCHE EN PSYCHOTHERAPIE
Afin de promouvoir l'évolution scientifique de la psychothérapie et l'étude de ses effets, le psychopraticien doit, dans la mesure du possible, collaborer à des travaux de recherche entrepris dans ce sens. Les principes déontologiques définis plus haut doivent également être respectés à l'occasion de ces travaux de recherche et lors de leur publication. Les intérêts du patient/client restent prioritaires.

10. INFRACTION AUX REGLES DE DEONTOLOGIE
Les sociétés nationales sont dans l'obligation de créer des instances de recours et d'arbitrage en cas de litige.

11. OBLIGATIONS DES ORGANISMES NATIONAUX DE L'EAP
Les organismes nationaux doivent exiger que leurs membres praticiens établissent des règles déontologiques compatibles avec les principes du code de déontologie de l'EAP.